L’agresseur du contrôleur SNCF n’a pas de nom… - SOS FRANCOPHOBIE

Rechercher
Aller au contenu

Menu principal :

L’agresseur du contrôleur SNCF n’a pas de nom…

Actualités > Francophobie exemple !



L'agresseur du contrôleur SNCF n'a pas de nom…


Le 09 octobre 2011

Mais pourquoi ne nomme t'on pas ce meurtrier en puissance ? Pourquoi cacher son nom ? Parce que c'est une "chance pour la France", comme beaucoup d'autres... Un "bienfait de l'immigration". Un cas de réinsertion des plus louables. Et bien, je vais vous le donner, son nom, à cet individu; et vous ne serez pas surpris... Il se nomme:

Yassine Moumed !


Et bien entendu, sa défense est une "perte soudaine de mémoire"; comme les autres... Une "perte de mémoire" qui a conduit un contrôleur de la SNCF aux portes de la mort... Gros foutage de gueule. Bof, son avocat va plaider la folie et dans trois ans, il pourra sortir de prison et récidiver. Il y a des cas qui nous font réfléchir à une justice plus expéditive... [Lire Ici...]
 Merci au point.fr


Merci à FDF



Rappel des faits dans les médias:


SNCF: l'agresseur du contrôleur mis en examen pour tentative de meurtre aggravé !

L'homme de 27 ans suspecté d'avoir grièvement blessé à coups de couteau un contrôleur SNCF jeudi dans le train Lyon-Strasbourg, a été mis en examen pour tentative d'homicide volontaire aggravé, samedi par un juge d'instruction de Besançon.

Le suspect, qui avait des antécédents judiciaires et psychiatriques, a affirmé ne se souvenir de rien. Il a grièvement blessé un contrôleur, qui était toujours samedi matin dans un état stationnaire après avoir été opéré à l'hôpital de Besançon.

Le jeune homme de 27 ans devait être présenté samedi midi à un juge des libertés et de la détention qui allait statuer sur son éventuelle incarcération.
Cette agression a provoqué jeudi et vendredi d'importantes perturbations sur tout le réseau SNCF, de nombreux collègues du contrôleur ayant exercé leur droit de retrait. Le trafic était toutefois presque revenu à la normale samedi midi.

Le suspect, célibataire, sans enfant et sans profession, est originaire de Mulhouse (Haut-Rhin). Après 48 heures de garde à vue il a été présenté samedi matin à un juge d'instruction qui l'a mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire aggravé".


L'agresseur présumé est "un garçon qui a des précédents judiciaires, qui a été condamné à quelques reprises, qui a été incarcéré à quelques reprises et qui a fait aussi des "séjours brefs en hôpital psychiatrique", avait précisé vendredi le procureur de Besançon Alain Saffar.

Au moment de son interpellation, jeudi matin, il avait en outre été contrôlé à 0,20 mg d'alcool par litre d'air expiré, soit 0,40 g par litre de sang. Des analyses sont en cours pour déterminer s'il était sous l'emprise de stupéfiants.
Il a été examiné vendredi à Besançon par un expert psychiatre qui a conclu que le jeune homme présentait certes des "troubles certains, des défauts de contrôle de ses pulsions et de ses actes", mais que son état était "compatible avec la garde à vue et une éventuelle incarcération".


Sa victime, Bernard Mortellier, 54 ans, était toujours samedi matin dans un "état stationnaire".
Aucun organe vital n'a été touché, mais le contrôleur souffre d'un hémopneumothorax et "présente dix plaies dont trois qui sont plus sérieuses et plus sévères que les autres", avait encore dit le procureur de Besançon vendredi...[Lire Ici...]

Merci à l'est républicain

 
Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 non transposé.
Retour haut de page

Retourner au contenu | Retourner au menu