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L'extrémisme !

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L'extrémisme !



Samedi 23 novembre 2013


Par Christian WEISS


L’ « extrémisme »… ça n’arrête pas, ça n’arrête pas, ça n’arrête pas, ça n’arrête pas… on ne parle plus que de ça.
Mais ça ne veut rien dire, absolument rien, c’est d’une imbécillité totale, monumentale, à se taper la tête contre les murs.
Extrémisme, extrémisme, extrémisme… mais il n’y a pas d’extrémisme !... il est où l’extrémisme si ce n’est dans l’extrême mollesse de l’Occident, dans son extrême laxisme, dans son extrême largesse, dans son extrême sympathie pour tout ce qui n’est pas occidental et par son extrême rejet, mépris, dévalorisation, banalisation pour tout ce qui est occidental, dans son extrême auto-accusation, extrême auto-culpabilisation, extrême auto-flagellation, extrême auto-mortification… il est dans son extrême abandon de ses propres enfants et dans les extrêmes égards prodigués aux enfants des autres… il est là l’extrémisme et pas ailleurs.

On parle de l’extrémisme comme d’une chose monstrueuse, comme si cela était l’horreur absolue, l’abomination de l’abomination, mais l’abomination de l’abomination ce n’est pas l’extrémisme, c’est l’état actuel des choses.
À situation extrême réaction extrême.

L’extrémisme, quoi qu’en disent les penseurs, les penseurs qui ne voient rien parce qu’ils pensent, quoi qu’en disent les coupeurs de cheveux en quatre, les chercheurs de poils sur les œufs ou de midi à quatorze heures, et tous les sublimissimes cogiteurs de France, de Navarre et du monde qui se tordent les mains, les pieds, les jambes, le cerveau et se mordent la queue dans d’interminables « je pense donc je suis » alors que le seul fait de dire « JE » prouve qu’ils SONT… bref quoi qu’en disent tous les crétins-instruits de la planète, l’extrémisme est une réaction extrême à une situation extrême. Il n’y a rien de plus sain.
Quand la situation extrême dérange peu de personnes on en sourit, on en pouffe, on se gausse, on en rit même… ah-ah-ah, ah-ah-ah et hi-hi-hi !... mon Dieu qu’ils sont bêtes !... hi-hi-hi !

Mais quand une majorité de gens souffre de la situation extrême, alors là, ça y est, ça démarre… ça n’arrête pas, ça n’arrête pas, ça n’arrête pas : l’extrémisme par-ci, l’extrémisme par-là… le monstre, l’hydre, la bête immonde est en marche… alors là stop ! Je dis STOP !

Là ça ne va plus… la bête immonde en marche c’est cette limace géante et molle, plus haute qu’un immeuble de 20 étages, plus longue que 20 terrains de football qui s’infiltre partout, remonte tous nos fleuves, toutes nos rivières, tous nos torrents et cours d’eau, dévore tous nos villages et mutile toutes nos villes au passage… la bête immonde c’est ce monstre mou, flasque et glauque qui englue tout, dissout tout, aspire tout, digère tout… la bête immonde c’est cette horreur innommable que l’on appelait « philanthropie » à sa naissance mais qui aujourd’hui, adulte, exige de dévorer chaque jours des milliers de nos enfants.
La gentille petite limace brillante et inoffensive que nos intellectuels s’amusaient à caresser du bout des yeux ou du doigt est devenue au bout de quelques décennies ce monstre gigantesque, colossal, plus haut qu’une montagne, baveux et insatiable que l’on appelle LAXISME.

Le LAXISME est devenu tel qu’il menace aujourd’hui directement jusqu’à nos vies, celles de nos enfants, de nos petits-enfants, de toute notre descendance et celle de notre civilisation.

L’extrémisme il est là et bien là, dans ce laxisme absolument, totalement, catégoriquement et définitivement dément qui effraierait s’il en prenait conscience n’importe quel être vivant, de l’éléphant au moustique en passant par la gazelle, l’aigle, la girafe, l’ours, le lézard ou l’écureuil.

Le phénoménal et monstrueux « laxisme-dément-fou-con » dans lequel s’enlise doucement mais sûrement l’Occident… le voilà l’extrémisme. Il est là et pas ailleurs.
Les gens que l’on appelle extrémistes sont des gens qui réagissent sainement à une situation extrême.

Les premiers que l’on a appelés « extrémistes » étaient tout simplement les premiers à avoir été perturbés par cette situation extrême.

L’infirmière qui lutte contre la maladie, le soldat contre l’ennemi, le policier contre le voyou, le pompier contre le feu ne sont pas des extrémistes.


LES NATIONALISTES NE SONT PAS DES EXTREMISTES !



 
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