Marseille : Anis, Mounir, Fahem et Emmanuel ont souillé, humilié et violé leur victime ! - SOS FRANCOPHOBIE

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Marseille : Anis, Mounir, Fahem et Emmanuel ont souillé, humilié et violé leur victime !


Marseille :
Anis, Mounir, Fahem et Emmanuel ont souillé, humilié et violé leur victime !


Et c'est encore Marseille qui monte sur le podium ! Toujours aussi fier, monsieur Gaudin ?

FDF


Dimanche 08 janvier 2012

Les parents de Cécilia et son frère, accompagnés de leur avocat, Me Alain Lhote, lors de leur arrivée à la Cour d'assises d'Aix en avril dernier, lors du premier procès.
Du malheur, Cécilia a fait le tour. "Elle était comme cet animal tolérant : le zèbre. Elle portait sur elle le blanc et le noir", avait lancé au premier procès de ses violeurs un des avocats, le bâtonnier Jean-Louis Keita. A-t-elle trop naïvement cru que les jeunes qui la faisaient boire, ce soir-là, ne voulaient pas son mal et que son mal ? Ils ont en tout cas été condamnés le 21 avril dernier par la Cour d'assises des Bouches-du-Rhône à des peines de 10 à 15 ans de réclusion criminelle. Ils avaient fait appel, mais deux d'entre eux se sont désistés, ceux qui avaient écopé des peines les moins lourdes, 10 ans chacun pour Emmanuel Denis, 20 ans, et Anis Nafti, 28 ans. "J'étais avec une copine et on a bu un peu. La fille est tombée dans les pommes et j'arrive plus à la réveiller", avait lâché le premier, en ligne avec les pompiers. Les deux autres, âgés de 21 ans, Mounir Tinouiline et Fahem Djermoune, respectivement condamnés à 15 et 13 ans de réclusion, seront donc rejugés du 6 au 10 février prochain par la cour d'assises de Nice.

Sur le banc des parties civiles, Me Alain Lhote accompagnera de nouveau les parties civiles dans un chemin de croix qui n'en finit pas. Car, dans la nuit du 8 au 9 décembre 2008, à Marseille, Cécilia Gueye, une jeune infirmière de 21 ans, a vécu l'enfer. Elle est morte d'avoir ingurgité une bouteille de vodka sans autre voie de secours. Elle a été saoulée jusqu'à livrer son corps à quatre jeunes garçons dans une chambre d'hôtel à 39 euros de La Valentine (11e). Les experts relèveront un taux hallucinant de 5,39 grammes d'alcool par litre de sang. À partir de 3 g, on sombre en général dans le coma. À compter de 5, c'est l'arrêt respiratoire garanti.
Alors, tour à tour, les jeunes vont souiller, humilier et violer leur victime.
"Le cadavre de Cécilia est devenu si envahissant qu'ils ne savent plus quoi en faire", insistera au premier procès l'avocat général Roland Mahy.
La distribution des rôles est rude. Il y a ceux qui ont avoué, puis menti, mais qui sont restés quelque part dans la communauté des hommes, parce qu'ils ont finalement tenté de porter secours à leur victime. Ce sont les deux qui ne seront pas rejugés. Pour leurs deux complices au parcours fuyant, qui ont tenu des propos douteux, qui ont privilégié jusqu'au bout les ressorts de l'instinct sexuel, l'avenir est plus compromis. Alors, bien sûr, il faut un nouveau procès, car, comme disait l'avocat et écrivain Stéphen Hecquet, "sans défense, la justice n'est qu'une forme endimanchée de la vengeance". Les deux auteurs présumés principaux de ce crime abominable devront réviser leur système de défense, s'ils veulent éviter de garder à jamais sur le front la terrible étiquette de "prédateur sexuel".

Source:  La Provence.com

 
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