Michel DRUCKER: une icône qui tombe de son piédestal ? - SOS FRANCOPHOBIE

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Michel DRUCKER: une icône qui tombe de son piédestal ?


Michel DRUCKER :
une icône qui tombe
de son piédestal ?


Jeudi 09 février 2012

Un parcours exemplaire. J'avais entendu parler de cette affaire; j'attendais une confirmation... Vivement dimanche !

Merci à toi JB pour l'infos...


Michel DRUCKER condamné par la Cour d' Appel de Paris à verser 40.000 euros à son EX-AMIE Calixthe BEYALA

Décidément, nous vivons vraiment une époque formidable.


La vérité finit toujours par se savoir concernant le terrible passé de la famille Drucker invoqué pour ne pas inviter Marine Le Pen dans "Vivement Dimanche", une révélation de "Faits et Documents" :

"Abraham Drucker était médecin-chef à Drancy pendant l’occupation allemande. Il était d’une aide considérable pour les nazis puisqu’il avait pour travail de distinguer les juifs des autres. Il permit ainsi l’arrestation de nombreux juifs qui furent envoyés dans les camps de la mort.
Les comptes bancaires de la famille Drucker furent saisis après la Libération et Abraham Drucker fut obligé de témoigner et désigner les SS avec qui il collaborait."
(F&D n°109, du 15 au 30 avril 2001)

Son père n'était déjà pas quelqu'un de bien...
Un médecin juif trahissant les siens pour de l'argent bravo mais direz vous il avait peur...
Le fils en revanche, très en vue, est un "drôle d'oiseau" : il était pratiquement "polygame", en plus...
Rien ne va plus, les Français vont de désillusion en désillusion. Pendant que "l’auteur" de "Hemingway, la vie jusqu’à l’excès", s’offusque du bruit fait autour de ses méthodes de travail, voilà que revient en boomerang une de ces histoires qui font de l’ombre aux imaginations les plus fertiles. C’est l’AFP qui nous l’apprend: "L’animateur de télévision Michel Drucker a été condamné par la cour d'appel de Paris à verser 40.000 euros à Calixthe Beyala, pour n'avoir pas rémunéré l'écrivaine qui en 2006 avait écrit un livre à sa place, selon un arrêt rendu hier."


L’actualité est vraiment réjouissante. France 2 - Albin Michel Michel Drucker et Calixthe Beyala.
Pour un livre qu'elle aurait écrit à sa place, la romancière réclame 200 000 euros à l'animateur préféré des Français. En toile de fond, la liaison tumultueuse qu'ils ont entretenue durant plusieurs années.
Lundi, 16 heures, devant la Tribunal de Grande Instance de Paris, place aux avocats des deux parties.

Pourquoi avez-vous attaqué Michel Drucker en justice ?


"En 2005, alors que nous vivions quasiment ensemble depuis plusieurs années sans que le public n'en sache rien, j'ai écrit un livre d'entretiens avec "Régis Debray" à la place de Michel. Il s'agissait d'une discussion philosophico-médiatique sur le siècle qui va. J'ai rédigé toutes les réponses de Michel aux questions de Régis Debray et j'ai également formulé toutes les questions qu'il était censé lui poser. Michel, toujours en quête de légitimité, était très fier de ce projet.
A l'été 2006, j'ai envoyé plus de 100 feuillets à Albin Michel. En aucun cas, mon nom ne devait apparaître. Tous les droits revenaient à Michel. C'est à ce moment-là que j'ai reçu un message de Françoise Coquet (coproductrice historique des émissions de Michel Drucker -  NDLR) m'annonçant que Michel souhaitait mettre un terme à notre histoire. Quel courage ! Finalement, le livre n'est jamais sorti."


Que deviez-vous toucher pour ce travail ?

"200.000 euros. Michel souhaitait notamment m'aider à financer les études de l'une de mes filles aux Etats-Unis. A la suite de notre rupture, j'ai attendu pendant plusieurs mois qu'il honore sa promesse, mais rien n'est venu. Nous nous sommes revus au Flore, pendant l'hiver 2006, il m'a remis les clés de chez moi, m'a promis un virement dans les 48 heures, mais, là encore, il a joué la montre. Je lui a envoyé une lettre recommandée, il a assuré à Richard Ducousset (vice-président d'Albin Michel - NDLR) qu'il allait me payer : des promesses...

Finalement, j'ai reçu une lettre de son avocat me proposant 20 000 euros pour solde de tout compte, à condition que je ne publie pas le roman à clés que j'étais en train d'écrire (L'homme qui m'offrait le ciel, éd. Albin Michel), où notre histoire apparaissait en filigrane. Et en plus, il marchande...
Le procédé m'a incité à porter l'affaire en justice. Désormais, ce n'est plus une question d'argent...
C'est une question d'honneur !"

Contacté par nos soins, Michel Drucker n'a pas souhaité s'exprimer sur cette affaire.     

Source:
ozap.com

 
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