MUSULMANS VS CHRETIENS - SOS FRANCOPHOBIE

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MUSULMANS VS CHRETIENS

Actualités > Francophobie exemple !


MUSULMANS VS CHRETIENS...
Non, cela ne s’est pas passé en Palestine,
en Judée Samarie ou en Egypte.


Le 07 décembre 2011

C’est à Nîmes, dans le Gard, département français, que des musulmans ont attaqué, à jets de pierre, des chrétiens. (Intifada)
Ce n’est pas un fait banal. C’est un pas de plus dans l’intolérance des musulmans à l’égard des autres religions pratiquées en France.
On ne compte plus les nombreuses agressions contre les juifs et les chrétiens, contre les synagogues et les églises catholiques, parce qu’elles ne font plus la une des journaux de France.
Plus grave, encore, il semblerait que le silence des media, sur ces faits de plus en plus fréquents, soit une manière d’exonérer, voire de protéger, les musulmans de leurs actes racistes et antireligieux.
Devrons-nous attendre de subir des émeutes meurtrières comme elles font, aujourd’hui, l’actualité en Egypte pour que les Français prennent conscience du danger qui menace les fidèles non-musulmans ?
La communauté catholique des rapatriés d’Oran en a fait les frais ces jours derniers à Nîmes.
La réunion annuelle des anciens de la Joyeuse Union Don Bosco se déroule à Nîmes, au Sanctuaire de la vierge Notre Dame de Santa Cruz, bâti par les rapatriés d’Oran.
Après une journée de recueillement et de retrouvailles, vers 19 heures, alors que les participants repartaient dans les autocars et véhicules particuliers, "les jeunes immigrés, arabes" de la cité, se mirent à lancer des pierres sur les véhicules qui descendaient du sanctuaire.
La police municipale dont le poste est situé dans ce quartier, a été immédiatement prévenue et les organisateurs de cette réunion ont dû mettre en place une déviation vers un autre itinéraire pour protéger des attaques sauvages, les occupants des véhicules qui continuaient de partir.


La Joyeuse Union Don Bosco et l’Amicale des Amis de Notre Dame de Santa Cruz ont saisi le Préfet de Région pour lui signaler ces actes racistes et antireligieux dont ils ont fait l’objet.
Quant à la presse, hormis un entrefilet  honnête paru dans "la Provence", aucune mention n’a été faite des attaques intifadiennes" (guerre des pierres) qui ont eu lieu à Nîmes contre la communauté religieuse chrétienne.
Nous vous tiendrons informés des suites données par les autorités de la région si celles-ci répondent.


(1)Dans cette cité qui regroupait, dès 1962, de nombreuses familles de rapatriés, la chapelle qui y a été construite accueille, encore aujourd’hui, les fidèles oranais lors des journées dédiées à la vierge de Santa Cruz dont le sanctuaire a été bâti un peu plus loin, sur les hauteurs.
Mais, le maire de Nîmes ayant autorisé la construction d’une mosquée à quelques mètres, seulement, de la chapelle, il fallait s’attendre à des représailles, de la part des nouveaux occupants de la cité dont la tolérance n'est pas la qualité première.

SUITE


PRECISIONS APPORTEES
A L’ARTICLE  DE SANTA CRUZ

Après l’appel téléphonique de Monsieur Michel PEREZ, président de l’association des Amis de Notre Dame de Santa Cruz, nous publions les précisions qu’il nous demande d’apporter à l’article des petits échos, concernant la réunion des anciens de la JUDB à Nîmes.
Selon l’auteur de l’article dans La Provence, que nous avons contacté à notre tour, notre article  "musulmans vs chrétiens" aurait été largement diffusé sur internet et, "chacun y apportant sa touche personnelle", de transmission en transmission, l’évènement aurait pris des proportions catastrophiques mettant en émoi la communauté des Oraniens.
Monsieur Perez, demande donc un droit de réponse afin que soient rétablis avec exactitude les évènements de cette journée nîmoise rapportés dans les petits échos et nous précise :

qu’il n’existe aucun conflit entre chrétiens et musulmans dans ce quartier du Mas de
    Mingue.
et que le terme "intifada" est inapproprié - voire exagéré - à la réalité des évènements qui
      se sont produits.

Dont acte.

Précisions de M. Michel Pérez

"Contrairement à ce qui était écrit dans l’article de La Provence du 5 octobre et repris par Les petits échos, aucune des voitures n’a été touchée par les jets de pierres et, un car - un seul - qui n’avait pas emprunté l’itinéraire conseillé par Monsieur Pérez, a été atteint par les projectiles".

En effet, au moment du départ, Michel Perez a été informé de l’effervescence qui régnait plus bas, provoquée par des jeunes de la cité et de la présence de la police sur les lieux.
Il a pris des mesures immédiates pour éviter des déconvenues aux participants de cette journée qui repartaient chez eux, en leur indiquant un autre trajet qui évitait de traverser la cité.

Tous ont pu regagner la route sans encombre.

Par ailleurs, il s’est entretenu avec le responsable de la mosquée du quartier, qui est son ami, lequel a confirmé que ces actes sont le fait de "jeunes excités" de la cité.


Monsieur Pérez précise, encore, qu’il s’agit, là, simplement, d’une incivilité de certains groupes de jeunes irresponsables du quartier comme il en existe partout dans Nîmes ou ailleurs.

Il nous informe, également, "qu'une réunion devrait avoir lieu, prochainement, réunissant les autorités de la ville et les représentants de l’association des Amis de Santa Cruz, au sujet de cet évènement."
Fin de citation

Nous prions donc les lecteurs des Petits échos de nous excuser pour la publication erronée dans le nombre de véhicules touchés lors de cette journée.

Nous faisons, de bonne grâce, ce rectificatif mais nous n’enlevons rien à notre avis exprimé dans notre article concernant les actes d’incivilités (cf. La Provence) qui se généralisent, partout en France, de la part des mêmes auteurs.
D’autant moins que, dans un article du Midi Libre, en date du18 octobre 2011 (postérieur au nôtre), le responsable nîmois de la LICRA, interrogé, s’inquiète du climat social malsain qui règne dans Nîmes et, principalement, au quartier du Mas de Mingue.

Nous espérons que ces précisions rassureront la communauté des Oraniens, émue.
Ils pourront continuer de se recueillir à la chapelle basse ou au Sanctuaire de Santa Cruz de Nîmes… pourvu qu’ils choisissent l’itinéraire sécuritaire, bien sûr !

source :
petitsechodoran

 
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