Ouverture du procès en appel des caillassages... - SOS FRANCOPHOBIE

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Ouverture du procès en appel des caillassages...

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Ouverture du procès en appel des caillassages de policiers à
Villiers-le-Bel en 2007


Le procès en appel de trois jeunes hommes, condamnés en juillet à des peines de dix-huit mois à trois ans de prison pour des jets de projectiles contre la police en novembre 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), s'est ouvert lundi 26 octobre à Versailles. Le même jour, une ordonnance de non-lieu a été rendue dans l'affaire de la collision entre un véhicule de police et une moto à Villiers-le-Bel - qui avait coûté la vie à deux adolescents et déclenché les violences -, a indiqué une source judiciaire, confirmant une information de France Inter.

"La justice a du mal à penser qu'un jeune de banlieue puisse aussi être une victime" !


"Les deux policiers qui se trouvaient à bord du véhicule, et en particulier le chauffeur, sont mis hors de cause", selon cette source. Le juge d'instruction a suivi les réquisitions de la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, qui avait requis un non-lieu. Les familles des deux adolescents ont indiqué qu'elles feraient appel de cette ordonnance, a indiqué peu après leur avocat, Me Jean-Pierre Mignard.


Dans l'affaire des callaissages, dix hommes, âgés de 20 à 25 ans, avaient été reconnus coupables en premier instance, le 17 juillet, par le tribunal correctionnel de Pontoise, de violences volontaires sur les forces de police avec les circonstances aggravantes de violences en réunion, avec armes et guet-apens. Ils avaient écopé de peines de un à trois ans de prison ferme.

"JE N'AI RIEN FAIT, J'ÉTAIS CHEZ MOI"  
(Et ta soeur ????)

Trente et un policiers, essentiellement des CRS, s'étaient constitués partie civile dans cette affaire.
Les quatre parties civiles qui avaient fait appel sur intérêts civils se sont désistées à l'ouverture de l'audience. Le procès pourrait ainsi être écourté d'une journée.

La cour d'appel a entendu dans la matinée les trois jeunes hommes qui ont fait appel de leur condamnation.
Mathieu Bozor e
t Terki Bouchiba, condamnés respectivement à trente mois et trois ans de prison en première instance, ont reconnu avoir été sur les lieux des faits mais ont nié toute participation aux violences.
Stéphane Farade a multiplié les provocations,
invectivant notamment le président de la cour qui lisait ses premières déclarations dans lesquelles il mettait en cause les coprévenus et tentait de quitter le box.
"Je n'ai qu'une seule version, je n'ai rien fait, j'étais chez moi", a déclaré le jeune homme, qui avait écopé de dix-huit mois de prison en juillet.


(Source le Monde)



Voici le résultat d'un "banal caillassage en règle...


Tout est prétexte à ces crapules pour détruire, embraser, haïr notre pays et ses concitoyens, agresser, tuer...

Mon ami est parti en prison, pourtant c'était un "brave jeune", il n'avait jusqu'alors rien fait de bien répréhensible - justes quelques agressions et autres petits bracos de supérettes, sans grande importance...Plus quelques coups à son prof au lycée ou au collège…

Mon autre pote lui, s'est fait arrêter par ses putains de " bleus ", vous savez ces "keufs" racistes et islamophobes, qui ne nous comprennent pas et même pas y veulent jouer avec nous au foot, ni fermer les yeux sur nos conneries…

Euh... mon gars ce sont les forces de l'ordre et pas tes potes assistantes sociales, réveille-toi garçon !

Mon autre copain encore, alors lui est mort assassiné par cette police de merde, qui tire vraiment sur tous ce qui bouge, dès que c'est bronzé et que ça dit sans cesse " Nique ta mère "…
Putain, que ce soit les lardus, ces cons de pompiers ou autres services d'aide à la personne, on peut même plus leur foutre dans la gueule des caillasses, des frigos et autre objet contendants jeter de je ne sais combien d'étages, ni même leurs tirer dessus à l'arme de guerre - Fait chier…bref !


Pourtant lui, n'avait rien fait du tout, mais absolument rien - Ce n'est pas parce qu'il a tiré sur quelques flics à l'AK 47 (calb 7.62 s.v.p. - ah non ! Pardon, c'était juste une toute petite arme de poing, un 45), alors que sont acolyte tentait d'écraser les autres " condés de fils de pute " en travers de la route et finir en magnifique délit de fuite, que cela méritait que ces " sales flicards racistes " ripostent, en état totalement légal de [légitime défense], tuant malheureusement un de ces pauvres " jeunes ", qui n'avait alors rien fait de vraiment condamnable ! (Effectivement, puisqu'aujourd'hui se faire du flic c'est plutôt monnaie courante, c'est bien vu par la petite hiérarchie de quartier et surtout un grand fait de société banalisé. Un de plus…)


Maintenant analysons, rapidement :

  • N'est t'il pas vrai que tout est prétexte à ces " jeunes " pour agresser, piller, tuer ou essayer de le faire, de façon tout à fait banales, se sentant poussés et défendus par toutes ces instances et ce pouvoir collaborateur ?

  • N'est t'il pas vrai également que toutes la bien-pensance et autres acteurs du politiquement correcte, journalistes en tête, banalisent ces faits gravissimes d'atteinte à la liberté de vivre de chacun de nos concitoyens, désignant comme à chaque fois un flic ou un gendarme qui pour sauver sa vie ou celle d'autrui, à été obligé de se défendre et que pour se faire il n'existe plus qu'une seule et unique solution, c'est de tenté de stopper les agresseurs avec les moyens légaux donnés…


Alors que notre justice, sa hiérarchie et ses commanditaires, arrête un peut de réprimer, punir et autres pressions qu'ils soient exercées sur nos force de l'ordre, afin de satisfaire ces pauvres " jeunes ", leurs familles, certaines associations " antiracistes " qui n'ont pour les Français et Notre pays que haine et aversion viscérale, sans oublier certains politicards-tocards, Dhimmis cautionnaires et collaborateurs de l'ennemi de notre France ?

Les choses changeront certainement un jour, mais à quel prix…


Un éternel recommencement.

Un quartier de Fréjus (Var) vient de connaître deux nuits de violences urbaines après le décès d'un "jeune homme" qui avait voulu échapper à un contrôle routier, dimanche 25 octobre. (Ce qui est tout à fait normal de refuser d'obtempérer et d'échapper à un contrôle de police ou de gendarmerie...)

Ces explosions de colère récurrentes interviennent quelques mois après des épisodes similaires à Bagnolet, Firminy et Amiens.
Elles font aussi écho aux nuits d'émeutes provoquées par le décès de deux "jeunes" à Villiers-le-Bel en novembre 2007 et à Clichy-sous-Bois en octobre 2005.



 
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